Littérature

L’ombre enjôleuse & L’enfant soumis

« Et puis une main se tend. Enjôleuse et sournoise »

autres

L’enfance est piétinée par ces visages © Philosophie-rationalités

 

L’ombre enjôleuse

Petite fille vivante

Petite charmante

Hop, hop, hop

Un, deux, trois

Tout en jouant

L’univers est lâché, les dés sont joués

Tu souris

Pleine de vie

Mais ce n’est qu’une question de temps

Et puis une main se tend

Enjôleuse et sournoise

Viens, viens qu’est son chant criant, saisissant

Attirée, puis ternie

Tu souris sans vie

Ton innocence envolée, sans dignité

Errant parmi ces conquérants à l’esprit damné

Brisée un bon nombre de fois, tu chuchotes

«Aidez-moi»

 

L’enfant soumis

Tu joues et tu ris

Et puis pris en joue ton sourire devient poussière

Voûté et vaincu tes rêves restent derrière

Apeuré et battu tu survis de peine et de misère

Gare aux fuites et à la sympathie

Sinon autrui sera là comme conséquence

Tout petit tu es, plus grandes sont les sentences

Tes yeux larmoyants décrivent tout

Tels deux astres miroitants

L’enfant que tu es ne comprend rien

Ne pipe mot et subit une faim de tout

La fuite et la porte forment un tout

Solution finale et tu prends tes jambes à ton coup

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