




Les débuts de La Nouvelle Heure
La Nouvelle Heure est née d’une envie simple et sincère : partager mes idées, mes réflexions et mes opinions sur une grande variété de sujets. À ses débuts, le site était un espace assez éclectique où j’abordais de nombreux thèmes — politique, culture sous toutes ses formes, santé et bien d’autres encore. Cette diversité m’a permis d’explorer différents horizons et de mieux comprendre ce que je souhaitais vraiment transmettre. Avec le temps, j’ai ressenti le besoin de donner une cohérence plus forte à ma ligne éditoriale, et la culture s’est imposée comme le fil conducteur évident. J’ai alors commencé à écrire principalement des critiques de séries télé, de films, d’expositions et de pièces de théâtre, des formes d’expression artistique qui me passionnent profondément.
Le nom La Nouvelle Heure est issu d’un remue-méninges que j’ai fait avec ma sœur, à une époque où je cherchais un titre capable de représenter un site d’actualité dynamique et contemporain. Ce titre évoquait pour nous le concept d’un nouveau moment, d’une heure où l’on se met à jour, où l’on capte l’instant présent et les changements qui l’accompagnent. C’était un nom porteur d’énergie et d’ouverture.
Aujourd’hui, même si La Nouvelle Heure ne se veut plus un simple site de nouvelles au sens traditionnel, ce nom conserve pour moi une résonance forte. En effet, mon projet a évolué vers quelque chose de plus libre, plus personnel, et moins ancré dans la diffusion pure d’actualités factuelles. Cependant, je vois toujours La Nouvelle Heure comme une plateforme qui capte les « nouvelles heures » de la vie, les instants d’inspiration, de réflexion, et de partage. Ce nom est devenu une bannière sous laquelle je regroupe mes différentes formes d’expression, notamment mes productions vidéo, où je présente mes inspirations quotidiennes et donne la parole à d’autres. Ainsi, le nom, tout en gardant son essence première, s’adapte et s’enrichit avec le temps, illustrant cette idée que l’actualité ne se limite pas aux faits bruts, mais inclut aussi les idées, les émotions et les expériences humaines.
Après avoir obtenu un baccalauréat par cumul en journalisme et littérature anglaise à l’Université de Montréal, j’ai voulu dépasser le cadre strictement journalistique. Je souhaitais créer un espace plus ouvert, un lieu d’échanges où les voix ne seraient pas seulement les miennes, mais aussi celles d’autres personnes qui ont envie de s’exprimer, de faire entendre leurs idées, leurs passions et leurs préoccupations. Cette volonté d’ouverture et de diversité nourrit aujourd’hui La Nouvelle Heure et lui donne une dimension plus riche et plus humaine.
Ainsi, La Nouvelle Heure s’oriente désormais vers une expression plus libre, hybride et créative. Elle mêle textes, critiques, témoignages et vidéos, dans une démarche où l’authenticité et la sincérité priment. C’est un espace où je peux être pleinement moi-même, avec humour, autodérision et une certaine légèreté. Car oui, j’aime bien prendre des selfies un peu décalés et ne jamais me prendre trop au sérieux. Cette spontanéité fait partie de l’esprit du projet et, je l’espère, résonne aussi avec celles et ceux qui me suivent.
